Bienvenue à l’épicerie Agoraé - Le Lumière

Bienvenue à l’épicerie Agoraé


Avez-vous remarqué ce petit local en face de la MDE et à côté des distributeurs ? Ce local s’est transformé depuis quelques mois en épicerie solidaire afin de donner un coup de pouce à certains étudiants. En ces temps difficiles, où l’argent est au centre des tracas pour pas mal d’entre nous, Gaelis offre une opportunité à certains de sortir la tête de l’eau. Le Lumière Média a rencontré pour vous cette association qui a pour seul objectif d’améliorer la vie des étudiants.

L’Agoraé de Lyon 2 est un projet mis en place au début d’année par l’association Gaelis. Cette épicerie donne la possibilité à leurs bénéficiaires de faire leur course avec des produits qui sont à -10% du prix du marché. Oui, oui, -10% !! Ce n’est pas une blague ! Et non, il n’y a pas que des pâtes et des boîtes de légumes en conserve ! On retrouve des produits frais comme de la viande, des produits d’hygiène ou des légumes et fruits de saison ; une vraie épicerie, quoi !

Pourquoi ce projet ?

Tout simplement parce que Gaelis se bat pour garantir une bonne condition de vie aux étudiants. À la suite d’une enquête réalisée pour pouvoir apporter une vraie aide aux étudiants Gaelis s’est rendu compte que les étudiants avec de faibles revenus favorisaient les factures et faisaient des restrictions sur la nourriture et les loisirs. Ceci peut entraîner un isolement social et un sentiment de honte à long terme; d’où la naissance du projet Agoraé et du projet « Sors de ta piaule » (où plusieurs activités ont été mises en place pendant une semaine par Gaelis et ses partenaires et c’est totalement gratuit).

Comment être bénéficiaire ?

Vous vous doutez bien que les presque 30 000 étudiants de Lyon 2 ne peuvent pas tous y avoir accès ; en tout (avec l’Agorae de Lyon 1) 170 étudiants ont accès à l’épicerie. Ces étudiants ont rempli le formulaire à l’adresse suivante https://etu.univ-lyon2.fr/tribu/une-epicerie-solidaire-sur-le-campus-porte-des-alpes-825483.kjsp?RH=ETU_FR demandant les revenus et les dépenses mensuelles, puis à partir de cela l’assistante sociale de l’université et le comité Gaelis calculent le « reste à vivre » et prennent les personnes le plus en difficulté (ou les dirigent vers d’autres organismes).

Bien évident le but à long terme est d’ouvrir l’Agoraé à beaucoup plus d’étudiants mais ceci ne se fera pas en quelques jours. Alors en attendant nous ne pouvons que féliciter et encourager ce beau projet qui redonne un peu d’espoir à certains et qui montre que les étudiants sont écoutés.