Blocus à Bron : Des réactions qui font du bruit - Le Lumière

Blocus à Bron : Des réactions qui font du bruit


Plusieurs syndicats étudiants ont manifesté leur mécontentement et ont organisé un blocus les mercredi 22 et jeudi 23 novembre derniers. Ces événements ont suscité de nombreuses réactions sur le groupe Facebook « Etudiants Université Lumière Lyon 2 ».

Le nombre de manifestants, le nom des organisateurs et les raisons de ce blocus varient selon les sources. Difficile de savoir précisément les informations qui concernent la manifestation. Ce qui est sûr, c’est qu’il y avait de nombreuses entrées bloquées sur le campus de Bron, les seules qui permettaient aux étudiants d’aller en cours sont un portail à côté du bâtiment I et une porte de la MDE. Pour fermer l’accès aux entrées principales, les manifestants ont utilisé des poubelles mais également des chariots de supermarchés voisins au campus. Quelques cours ont été annulés, notamment en Sciences Politiques, et le Don du Sang prévu dans la MDE a été annulé le jour-même. De nombreux étudiants ont témoigné en positif ou en négatif sur le groupe Facebook qui réunit la plupart des étudiants inscrits à Lyon 2. Une dizaine de publication sont à recenser et certaines ont enclenché des débats.

De ce qu’on peut en tirer, c’est que les organisateurs semblent avoir manifesté pour plusieurs raisons : le soutien aux immigrés parqués dans l’Amphithéatre C, une volonté de faire face à la loi Travail mais également face à une loi visant à renforcer la sélection à l’entrée de l’Université. D’une façon générale, les réactions semblent plutôt négatives quant à l’événement. Les causes qui reviennent le plus souvent : le désordre semé par ce blocus et la dégradation du matériel et des murs. Certains y reprochent également la responsabilité quant à l’annulation du Don du Sang et les problèmes engendrés pour se rendre en cours. Une remarque est souvent revenue : le manque de crédibilité dû aux fautes d’orthographes sur certains tags et sur le comportement (démenti par les manifestants) à l’encontre des étudiants qui souhaitaient pénétrer dans le campus.